Articles de Psychanalyse

Marina Cavassilas, Psychanalyste à Paris 2

La reconnaissance dans le transfert

Freud découvrit le transfert à l’occasion d’une cure menée par un confrère, le médecin Breuer qui utilisait la méthode cathartique.

La reconnaissance dans le transfert

Le surmoi source de bien-être

Freud est l’inventeur du surmoi (en allemand, über-Ich). Il l’introduit dans son œuvre en 1923 dans Le Moi et le ça où il présente sa seconde topique, refonte de sa première version de l’appareil psychique : ça, moi, surmoi.

Le surmoi source de bien-être

Origine, dette et dépassement du traumatisme

L’origine des réflexions psychanalytiques sur le traumatisme commence par un traumatisme, un schisme entre la pensée de Freud et celle de Ferenczi débouchant sur un froid entre ces deux amis qui ne réussirent jamais à se réconcilier ni personnellement ni sur le plan théorique.

Origine, dette et dépassement du traumatisme

Approche plurifactorielle des traumatismes dans le cadre de la névrose et de la psychose

Le traumatisme est « un choc inattendu, non préparé et écrasant, agit pour ainsi dire comme un anesthésique. Mais comment cela se produit-il ? Apparemment par l’arrêt de toute espèce d’activité psychique, joint à l’instauration d’un état de passivité dépourvue de toute résistance. La paralysie totale de la mobilité inclut aussi l’arrêt de (...)pensée. »

Approche plurifactorielle des traumatismes dans le cadre de la névrose et de la psychose

En quoi la névrose est-elle une pathologie nécessaire ?

« La vie telle qu’elle nous est imposée est trop lourde pour nous, elle nous apporte trop de douleurs, de déceptions, de tâches insurmontables. Pour la supporter, nous ne pouvons nous passer de moyens palliatifs [...]. De tels moyens, il en est peut-être de trois sortes : de puissantes diversions qui nous font mépriser notre misère, des satisfactions de substitution qui la réduisent, des stupéfiants qui nous y rendent insensibles. » Malaise dans la civilisation, Freud

En quoi la névrose est-elle une pathologie nécessaire ?

Aux origines de la psychose

« L’effort pour rendre l’autre fou peut consister avant toute chose, en l’équivalent psychologique du meurtre... » H. Searles

Aux origines de la psychose

Les troubles du comportement alimentaire

Quels sont les autres symptômes du comportement que l’on peut leurs associer ?

Les troubles du comportement alimentaire

Les pulsions de mort sont-elles vitales ?

Freud considérait la pulsion de mort comme une tendance à ramener le vivant à l’état inorganique.

Les pulsions de mort sont-elles vitales ? Quelle place occupent-elles ?

En quoi notre culture occidentale favorise l'émergence des états-limites ?

Focus sur l’ADN métapsychologique de l’état-limite. Les états limites représentent une catégorie se trouvant entre 2 autres classiques : les névrosés et les psychotiques.

En quoi notre culture occidentale favorise l'émergence des états-limites ?

 Comment peut-on relier le Moi Idéal et le complexe d’Œdipe ?

 « Il n’est pas bon d’être tellement aimé si jeune, si tôt. Ça vous donne de mauvaises habitudes...Avec l’amour maternel, la vie vous fait à l’aube une promesse qu’elle ne tient jamais. Après cela, chaque fois qu’une femme vous serre dans ses bras et vous serre sur son cœur, ce ne sont plus que des condoléances. On revient toujours gueuler sur la tombe de sa mère comme un chien abandonné. Plus jamais, plus jamais, plus jamais.... » Romain Gary

 Comment peut-on relier le Moi Idéal et le complexe d’Œdipe ?

Y a-t-il un phallus féminin ?

Selon la théorie du primat phallique de Freud, il n’y aurait qu’un seul organe génital, non pas le pénis mais sa valeur symbolique, à savoir le pouvoir. Il n’existe qu’une alternative : il y a phallus ou il manque le phallus. 

Y a t il un phallus féminin ?

Comment différenciez-vous le manque et le vide ?

« Il y a deux solutions pour le dépressif, également improductives : fuguer à la poursuite d’aventures et d’amours toujours décevantes, ou s’enfermer, inconsolable et aphasique, en tête à tête avec la Chose innomée. » Julia Kristeva

Comment différenciez-vous le manque et le vide ?